Dieu, tu as aimé le monde, mais le monde, le sait-il ?
Si souvent il te cherche dans sa nuit,
si souvent il vient à nier toute étoile.
Avec celles et ceux qui en ce début du Carême
te redonnent leur confiance, nous te bénissons.
Avec celles et ceux qui malgré la guerre
ne renoncent pas en des lendemains possibles,
nous te bénissons.
Avec les parents qui malgré l’incertitude et la précarité,
aujourd’hui encore choisissent de donner la vie,
nous te bénissons.
Avec celles et ceux qui sont engagés auprès des plus fragiles
et qui, malgré de défis multiples et leur impuissance,
tiennent bon dans une présence constante,
nous te bénissons.
